En déplacement en Arménie, à la veille de plusieurs rendez-vous décisifs pour l’avenir du pays, François-Xavier Bellamy souligne un tournant dans l’engagement européen.
L’Europe s’est enfin engagée concrètement pour la sécurité du peuple arménien, notamment à travers la mission de surveillance des frontières dont le déploiement a été obtenu dans la durée. Depuis qu’elle opère, les agressions qui faisaient régulièrement des victimes parmi les soldats et les civils arméniens ont cessé.
Le soutien doit néanmoins se poursuivre, en particulier pour les réfugiés du Haut-Karabakh. La reconnaissance de leur droit au retour par les instances internationales reste essentielle, tout comme la libération des prisonniers de guerre toujours détenus par Bakou.
Au-delà de l’urgence, de nombreuses perspectives s’ouvrent pour rapprocher l’Arménie de l’Europe : coopération en matière de défense, développement des échanges commerciaux, projets scientifiques. Soutenir l’un des pays les plus innovants au monde constitue à la fois une opportunité stratégique et un levier pour permettre à la jeunesse arménienne de construire son avenir.
Revenant sur son premier déplacement à Erevan en 2020, au lendemain de la guerre, François-Xavier Bellamy évoque un souvenir marqué par la douleur. Il souligne aujourd’hui la résilience du peuple arménien, lié à l’Europe par une histoire ancienne, et déterminé à préserver son héritage et sa liberté.
« L’Europe s’est enfin engagée pour la sécurité du peuple arménien : à nous d’être à la hauteur. »
— François-Xavier Bellamy
