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Le Premier ministre arménien Nikol Pachinian a déclaré qu'il quitterait ses fonctions dès que le peuple en déciderait ainsi. Cette annonce a été faite lors d'une visite de campagne à Avan, un district d'Erevan, le 24 mai 2026. Pachinian a souligné son engagement envers la volonté populaire, affirmant qu'il n'avait pas l'intention de rester en poste contre le souhait des citoyens.

"Je partirai le moment où le peuple décidera que je dois partir", a-t-il déclaré, réaffirmant sa position selon laquelle le pouvoir doit être exercé en accord avec la volonté du peuple. Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions politiques croissantes en Arménie, où le gouvernement de Pachinian fait face à des critiques sur divers fronts.

Le Premier ministre a également abordé les défis auxquels le pays est confronté, sans toutefois entrer dans les détails des critiques spécifiques. Il a insisté sur le fait que son administration reste concentrée sur la résolution des problèmes nationaux et sur l'amélioration des conditions de vie des Arméniens.

Cette déclaration de Pachinian pourrait être perçue comme une réponse aux appels de l'opposition pour sa démission, bien qu'il n'ait pas mentionné directement ces appels lors de son discours. Le Premier ministre a souvent été critiqué pour sa gestion des relations avec l'Azerbaïdjan, notamment en ce qui concerne la situation dans le Haut-Karabagh.

Pachinian, qui a accédé au pouvoir en 2018 à la suite d'une révolution pacifique, a depuis lors navigué dans un paysage politique complexe, marqué par des tensions régionales et des défis économiques. Sa promesse de respecter la volonté populaire pourrait être un moyen de renforcer la légitimité de son gouvernement face aux critiques.

Le discours à Avan s'inscrit dans une série de visites de campagne à travers le pays, alors que Pachinian cherche à consolider son soutien avant les prochaines échéances électorales. Sa déclaration sur son éventuel départ pourrait influencer le débat politique en Arménie, où la question de la gouvernance et de la responsabilité reste au cœur des préoccupations citoyennes.

Source : Armenpress (EN)