Critique-Apricot-Stone-Courts-metrages-armeniens-au-Festival-international-du-film-Golden-Apricot-2026
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Le Festival international du film Golden Apricot présente sa compétition de courts métrages, Apricot Stone, avec 10 films arméniens de 5 à 45 minutes. Cette année, l'accent est mis sur les tensions internes de la société arménienne, explorant les émotions et les traumatismes à travers des personnages confrontés au deuil.

Parmi les œuvres, le documentaire de 11 minutes d'Arthur Sahakyan se concentre sur Shura, un homme âgé vivant dans une maison de retraite après le décès de sa femme Ofelya. Le film utilise un montage non linéaire pour juxtaposer leur vie commune et la solitude actuelle de Shura.

Le premier film de Tamara Ayrapetyan suit une jeune danseuse arménienne hantée par une chanson pop anglaise jouée lors de l'accident mortel de sa sœur. Ayrapetyan utilise des collages créatifs pour transformer cette histoire prévisible en une œuvre visuellement impressionnante.

Arthur Nazaretian, dans son quatrième court métrage, s'inspire de Jean-Paul Sartre pour suivre Hamlet, un employé de bureau en proie à la rage après la mort de son partenaire. Le film explore la folie et le traumatisme non résolu à travers des tons bleu-vert, bien que certaines scènes abstraites ralentissent le récit.

Le film marquant de cette sélection est un court métrage de 35 minutes d'Ovsanna Gevorgyan, qui suit Margo, une star montante de TikTok, et sa relation avec sa grand-mère.

Source : OC Media