Le-CRDS-appelle-les-partenaires-internationaux-a-imposer-des-restrictions-de-visa-aux-individus-promouvant-des-discours-de-haine-contre-les-refugies-du-Haut-Karabagh
2 min de lecture

Le 15 juillet, le Centre Régional pour la Démocratie et la Sécurité (CRDS) en Arménie a soumis une lettre aux chefs des missions diplomatiques des États membres de l'Union européenne, d'autres pays de l'espace Schengen, du Royaume-Uni, des États-Unis et du Canada accrédités en Arménie. Cette lettre appelle à des sanctions ciblées, y compris des restrictions de visa, contre les individus ayant systématiquement promu des discours de haine contre les réfugiés déplacés de force du Haut-Karabagh.

La lettre identifie cinq individus — Roman Baghdasaryan, Aram Avetisyan, Anita Harutyunyan, Tatul Asilyan et Ara Nersisyan — dont les déclarations publiques et l'activité en ligne, documentées par le CRDS entre mars et juin 2026, incluent une rhétorique déshumanisante, une stigmatisation collective, des accusations de déloyauté et des appels à l'exclusion sociale des réfugiés.

Le CRDS souligne que ces individus ont été sélectionnés parmi un ensemble plus large de cas documentés en raison de la nature particulièrement extrême de leur rhétorique, de leur portée publique et du rôle qu'ils ont joué dans l'amplification de l'hostilité envers la population déplacée.

La lettre soutient que, compte tenu de l'échec persistant des institutions nationales à garantir la responsabilité, des mesures ciblées par les partenaires internationaux aideraient à dissuader la promotion de la haine et de la discrimination dans un environnement d'impunité. Elle inclut également des liens vers les rapports de suivi mensuels du CRDS couvrant la période de mars à juin 2026, qui documentent les incidents de discours de haine, les acteurs impliqués, les sources et les réponses institutionnelles.

Le CRDS note qu'il continue de surveiller les discours de haine et les récits discriminatoires en Arménie et plaide pour la protection, le traitement égal et l'inclusion démocratique des réfugiés déplacés de force du Haut-Karabagh.

Source : Hetq