discours du premier ministre pour la commémoration du génocide arménien.-7
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Le procureur a engagé des poursuites pénales publiques dans le cadre de l’affaire du 1er mars contre les anciens commandants de quatre corps d’armée. C’est ce qu’a annoncé le Bureau du procureur général de la République d’Arménie.

Le 1er juin 2026, dans le cadre de la procédure pénale ouverte concernant les événements survenus à Erevan les 1er et 2 mars 2008, le procureur a engagé des poursuites pénales publiques contre les commandants des quatre corps d’armée des forces armées arméniennes en fonction entre le 23 février et le 1er mars 2008 — P. P., V. G., H. B. et L. E. — sur le fondement de l’article 38-309, paragraphe 3, du Code pénal adopté le 18 avril 2003 (aide apportée par une personne à l’abus de pouvoir commis par un fonctionnaire, ayant causé un préjudice important et entraîné de graves conséquences).

Plus précisément, dans le cadre de l’enquête menée par le Comité anticorruption, des éléments ont été obtenus indiquant que les commandants des quatre corps d’armée des forces armées arméniennes, P. P., V. G., H. B. et L. E. (Poghos Poghosyan, Valeri Grigoryan, Levon Yeranosyan), en exécutant un ordre manifestement illégal, en fournissant des moyens sur la base des ordres qu’ils avaient eux-mêmes émis et en supprimant des obstacles, ont facilité l’abus de pouvoir commis durant la même période par M. H. (Mikael Haroutiounian), alors ministre de la Défense de l’Arménie, ainsi que par plusieurs autres hauts responsables. Parmi eux figurent notamment les accusés dans l’affaire du 1er mars : Robert Kocharyan, Seyran Ohanyan et Yuri Khachaturov.