Radar Armenia présente sous la rubrique "Rétro" une publication du journal "Aravot" du 26 octobre 2001, relatant un échange entre le président arménien de l'époque, Robert Kotcharian, et un journaliste.
"Le journal 'Aravot' n'a l'opportunité de poser des questions au président de la République que lorsque Robert Kotcharian décide de présider une session du gouvernement. Hier était un tel jour. Cependant, le cadre des questions était manifestement 'défini' et il était difficile de franchir la barrière pour poser une question. Néanmoins, nous avons réussi d'une manière ou d'une autre, et pourquoi pas, aussi en l'honneur du président Kotcharian, on peut constater qu'il n'a pas évité notre question.
– On dit généralement qu'une opposition forte se forme dans un pays où il y a un pouvoir fort. Étant donné que l'opposition se renforce en Arménie, peut-on en conclure que le pouvoir est donc fort ?
– En tout cas, plusieurs forces politiques agissent ensemble, des appels concrets sont lancés, un rassemblement sérieux est attendu.
– Vous savez, on ne peut pas appeler opposition des forces qui ne s'unissent pas autour d'une idéologie. Vous savez, si les forces sont unies par la haine, alors ces forces ne peuvent pas être fortes.
– En tout cas, je n'ai vu aucun programme, rien de commun, à part les déclarations faites contre Kotcharian."
Le texte mentionne également d'autres sujets d'actualité de l'époque, tels que les relations avec la Russie et l'Azerbaïdjan, ainsi que des questions économiques et sociales en Arménie.
Source : Radar.am

