Le Comité anti-corruption arménien a décidé de ne pas engager de poursuites pénales contre Hayk Konjoryan, chef du groupe parlementaire "Contrat civil", ainsi que d'autres fonctionnaires. Cette décision fait suite à une publication de l'hebdomadaire "Hetq".
Borya Chilingaryan, enquêteur au sein du Comité anti-corruption, a examiné les allégations soulevées par "Hetq". Le média avait publié un article mettant en cause Konjoryan et d'autres responsables dans une affaire liée à la gestion d'un parc public.
Selon "Hetq", le parc aurait été transformé en une sorte de "décharge de papier". Cependant, après examen, Chilingaryan a conclu qu'il n'y avait pas suffisamment de preuves pour justifier l'ouverture d'une procédure pénale.
Cette décision intervient dans un contexte où le gouvernement arménien s'efforce de renforcer la transparence et de lutter contre la corruption. Le Comité anti-corruption joue un rôle clé dans ces efforts, en enquêtant sur des allégations de corruption impliquant des fonctionnaires de haut niveau.
Le refus d'engager des poursuites pourrait susciter des réactions diverses au sein de la société arménienne, où la lutte contre la corruption reste une priorité pour de nombreux citoyens. Les détails de l'enquête menée par Chilingaryan n'ont pas été rendus publics, et il n'est pas clair si d'autres actions seront entreprises à l'avenir concernant cette affaire.
Source : Hetq (HY)
