La Russie a fermé sa représentation au sein de l’OTAN et rompu ses relations diplomatiques avec l’alliance. Cela est survenu après que les dirigeants de l’OTAN ont renvoyé plusieurs diplomates de la délégation russe, qu’ils considéraient comme des « espions infiltrés ».

Le prochain épisode de la tension entre la Russie et l’OTAN coïncide avec la visite du nouveau secrétaire général du secrétaire général de l’OTAN pour le Caucase du Sud Javier Kolomina, qui a quitté l’Azerbaïdjan pour la Géorgie le 19 octobre et se trouve en Arménie le 20 octobre. 

Comme nous l’avons déjà évoqué à sa prochaine visite, l’Arménie et l’OTAN ont des problèmes à exprimer, des problèmes de compréhension mutuelle. 

Pour l’Arménie, il y a un sens existentiel à la relations à l’OTAN, car elle se trouve dans un besoin vital et immédiat d’équilibre et de diversification de son environnement sécuritaire. 

À cet égard, cependant, à la veille de la visite du représentant spécial du secrétaire général de l’OTAN en Arménie, l’escalade des relations Russie-OTAN intensifie l’inquiétude et l’anxiété à son sujet. dans quelle mesure cela affectera l’efficacité des relations Arménie-OTAN. 

Bien que les années Trump aient marqué une pause dans le ton et dans l’attitude, il est évident que l’escalade des tensions entre la Russie et l’Occident depuis 2013 a eu un effet significatif sur le volume et le rythme de la coopération d’Erevan avec l’Alliance de l’Atlantique Nord. 

Par ailleurs, il ne fait aucun doute que l’Arménie a largement ressenti l’impact de cette situation dans son environnement régional. Mais pas seulement sur ce point.

Le fait est que la coopération Arménie-OTAN a depuis des années contribué de manière significative à l’introduction d’éléments de modernité dans la gestion des forces armées arméniennes. 

Parallèlement, la modernisation méthodologique de la gestion des armées semble indirecte, mais a un impact significatif sur la modernisation complète et globale de la sécurité et de la défense immédiate du pays. A cet égard, il y a une forte probabilité que la politique « caucasienne » de Moscou ait torpillé la relation Arménie-OTAN par des tractations qui nous paraissent encore difficiles à lire.

Toutefois, dans la situation actuelle, il ne serait pas irrationnel de penser qu’une reprise significative des relations Arménie-OTAN est possible. Le chemin peut être long et peu aisé, demandant un travail diplomatique de haut-niveau. Mais ce partenariat paraît cependant tout à fait abordable, même à petits pas, sans illusions inutile.

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