par Hakob BADALYAN (source en bas de page)

Les ministres français des Affaires étrangères Le Drian et Lavrov ont discuté de la situation dans la région de l’Artsakh lors d’une réunion de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York et ont discuté de la poursuite des travaux pour stabiliser la situation. Le ministère russe des Affaires étrangères a publié une déclaration à cet égard, dans laquelle la formulation « des travaux supplémentaires, tout d’abord, dans la mesure dimensionnelle du groupe de Minsk de l’OSCE » mérite l’attention. Bien entendu, il n’est pas nécessaire de tirer des conclusions hâtives sur l’activation des coprésidents du groupe de Minsk.

Sans aucun doute, cette question est au stade de discussions assez compliquées et à plusieurs niveaux. La rencontre Erdogan-Poutine annoncée pour le 29 septembre jouera également un rôle important à cet égard, qui inclura directement ou indirectement cette question, car elle aura son impact dans le cadre d’autres questions. Dans le même temps, la crise américano-française, survenue après la décision de former une nouvelle alliance de sécurité tripartite dans la région indo-pacifique, américano-britannique-australie, pourrait avoir un certain impact sur les perspectives du groupe de Minsk. Coprésidents. La France a exprimé son mécontentement à l’égard de la décision, ainsi que de la perte économique.

Le fait est que l’Australie a rompu son contrat avec la France parce que la Grande-Bretagne et les États-Unis ont conspiré à convaincre l’Australie de lui fournir sa nouvelle flotte de sous-marins nucléaires. 

Il est souhaitable que la crise américano-française soit résolue, mais dans tous les cas, il y a de fortes probabilités que le « sédiment » subsiste. 

Dans ce contexte, la remarquable rencontre Le Drian-Lavrov ou, bien sûr, la rencontre des ministres des Affaires étrangères français et américain. Le fait est que certains experts internationaux regardent la France se diriger vers la Russie au milieu de l’accent mis sur l’alliance américano-britannique. Et il est trop tôt ou inopportun de parler d’alliance, mais néanmoins les relations franco-russes ont une profondeur historique à cet égard, donc dans d’autres directions dans des situations de crise cette profondeur se fait plus sentir, posant au moins la question de l’Amérique -L’alliance britannique : l’accent sera-t-il mis sur un rapprochement franco-russe ?

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