Sossi Tatikyan, experte en sécurité nationale, relations internationales et administration publique, a écrit sur sa page Facebook (source sous la traduction)․

 » Exactement deux mois après la publication des mesures provisoires par la Cour de justice des Nations unies (CIJ), il est déjà évident que la partie adverse viole de manière flagrante au moins deux de leurs principales exigences.

1. La propagande de haine envers les Arméniens non seulement ne s’est pas arrêtée au plus haut niveau de l’État, mais se manifeste en inculquant de nouveaux et faux stéréotypes atteignant le chef-d’œuvre du genre fantastique et élevant une autre génération avec un esprit anti-arménien. Cela contredit littéralement le concept de paix.

2. En déformant l’histoire culturelle de l’Artsakh, en assimilant le patrimoine culturel, en effaçant les traces arméniennes des monuments, le camp opposé continue de causer des dommages irréversibles évidents aux monuments arméniens au niveau de l’État, de manière systématique, en les présentant comme non-Arméniens (mais albano-caucasiens, origine antique sortie du chapeau pour reconstruire une identité déviée de l’évidence, NDLR).

Selon les procédures de la Cour de justice de l’ONU, nos autorités doivent informer formellement la Cour à un haut niveau, sans délai, de ces violations graves et irréversibles. Ce retard est lourd de conséquences diplomatiques, juridiques, sécuritaires et culturelles irréversibles. « 

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