Empêcher le rétablissement d’une vie paisible en Artsakh après la guerre, tout faire pour que les gens soient désespérés et vivent dans la peur : c’est une politique délibérée et systémique des autorités azerbaïdjanaises.

Cette conclusion est basée sur des faits, des recherches dans les communautés d’Artsakh, des discussions avec les gens et notre analyse conjointe avec mon collègue d’Artsakh Gegham Stepanyan. Les atteintes à la vie civile, à la dignité de la vie, à d’autres droits vitaux, les menaces visent à rendre impossible la vie des civils.

De plus, les bombardements ont un caractère terroriste : par exemple, ils tirent directement sur les maisons des gens lorsqu’ils dorment la nuit ou lorsqu’ils effectuent des travaux agricoles, etc. Mais les gens veulent tous vivre et se développer pacifiquement – des héros.

Il en va de même pour les résidents frontaliers de l’Arménie. C’est juste que nous, l’Arménie, l’Artsakh et la diaspora, devons agir de manière coordonnée, comprendre correctement les véritables motifs et motivations des actions des autorités azerbaïdjanaises. Évaluer la sécurité de nos vies et la garantie de nos droits.

Les autorités azerbaïdjanaises ne doivent pas être autorisées à tromper la communauté internationale : il faut comprendre les véritables intentions et les faits qui les révèlent. Et aujourd’hui, c’est aussi le 34e anniversaire du mouvement Artsakh, l’une des principales journées de 1988, qui symbolise la lutte pour la protection des droits.

Arman TATOYAN

DÉFENSEUR DES DROITS HUMAINS D’ARMÉNIE

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