L’Arménie et la Géorgie ont signé un plan de coopération militaire pour 2022, qui a eu lieu lors de la visite officielle du ministre de la Défense Suren Papikyan en Géorgie. Dans ce contexte, ce dernier a rencontré le Premier ministre géorgien Irakli Garibashvili, et discuté des questions liées à la sécurité régionale et à la paix. 

Il convient de noter que le même jour, le Premier ministre géorgien a reçu le secrétaire du Conseil de sécurité de l’Arménie Armen Grigoryan, qui est en visite de travail à Tbilissi, avec qui la situation régionale a été discutée, ainsi que la possibilité d’une médiation géorgienne en matière économique et les questions humanitaires.

L’intensité des contacts arméno-géorgiens est maintenant évidente. Le ministre de la justice d’Arménie était en Géorgie et que le nouveau ministre des affaires étrangères de Géorgie est arrivé en Arménie, qui, soit dit en passant, était également à Bakou quelques jours avant d’arriver en Arménie. 

Les visites du ministre de la Défense et du secrétaire du Conseil de sécurité en Géorgie renforcent sans aucun doute la situation des contacts intensifs arméno-géorgiens, ne laissant aucun doute sur le fait que ces contacts ont une portée spécifique. Le tandem s’organise et se consolide.

D’une manière générale, le problème pour Erevan et Tbilissi est d’empêcher que se produise une nouvelle guerre régionale ou d’éviter qu’elle dégénère en grande intensité. Cela prouve que des scénarios sont à l’ordre du jour, incluant le conflit régional arméno-azerbaïdjanais encore chaud. De plus, il ne s’agirait pas seulement de motivations turco-azerbaïdjanaises, mais aussi Occidentales. Dans ce contexte, il existe un intérêt conjoint à l’Arménie et la Géorgie à éviter que de nouveaux scénarios militaires ne perturbent leur difficile ascension vers la prospérité.

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