via ARMENPRESS 

L’attaque des forces armées azerbaïdjanaises à la frontière orientale de l’Arménie est une agression directe contre le territoire souverain de l’Arménie. Le Premier ministre de la RA Nikol Pashinyan l’a déclaré lors de la séance spéciale du Conseil de sécurité de la RA.

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« Aujourd’hui vers 13h00, des unités des forces armées azerbaïdjanaises ont attaqué la frontière orientale de l’Arménie. Les Forces armées arméniennes ont pris des mesures pour contrer l’ennemi. Des dégâts importants ont été infligés à la main-d’œuvre de l’ennemi. Au moins 6 pièces de véhicules blindés ont été détruites. 

Il y a des victimes de notre côté, sur lesquelles des informations mises à jour apparaîtront. Une seule évaluation peut être donnée à ce qui se passe. 

« Il s’agit d’une agression directe contre le territoire souverain de la République d’Arménie », a déclaré Pashinyan.

Il a ajouté qu’à la suite des actions agressives lancées le 12 mai, l’Azerbaïdjan a occupé environ 41 kilomètres carrés du territoire souverain de l’Arménie. 

« Dans le silence de nos partenaires de la communauté internationale, l’Azerbaïdjan poursuit ses actions agressives. Mon évaluation est sans équivoque : l’Azerbaïdjan – les forces qui l’encouragent visent notre souveraineté, notre état, notre indépendance. 

Oui, aujourd’hui nous avons eu une journée difficile, nous vivons des temps difficiles, mais aujourd’hui nous avons montré que nous sommes là, nous existons, nous sommes un État, nous sommes un État nation, le langage de la coercition est inacceptable pour nous. 

« Nous pouvons négocier, nous pouvons chercher et trouver des solutions mutuellement acceptables, nous nous comportons en membre responsable de la communauté internationale, mais nous ne nous permettrons pas de parler dans le langage de l’arrogance. »

Il a fait des déclarations condamnant l’agression de l’Azerbaïdjan à la communauté internationale. « Les rumeurs sur les différends frontaliers sont absurdes et dénuées de sens. Il n’y a pas de différend frontalier, il y a une agression contre le territoire souverain de l’Arménie. Les frontières entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan ressortent encore clairement des accords juridiquement contraignants adoptés à l’époque soviétique. 

Et si le problème était le différend frontalier, l’Azerbaïdjan aurait dû accepter depuis longtemps notre de retirer ses troupes de la frontière, de déployer des observateurs internationaux le long de la frontière, de commencer sa démarcation ou sa délimitation. 

L’Azerbaïdjan, qui n’accepte pas cette offre, est un Etat agresseur, il doit retirer sans équivoque ses troupes du territoire souverain de la République d’Arménie. Les espoirs d’imposer sa volonté à l’Arménie sont vains. 

Le gouvernement de la République d’Arménie le peuple est déterminé : nous défendrons notre souveraineté, notre intégrité territoriale, notre état l’indépendance par tous les moyens possibles. Dans le même temps, nous continuons d’insister sur la nécessité d’un règlement pacifique de la situation ; toutes nos propositions précédentes sont valables. 

« Nous sommes attachés aux dispositions des déclarations trilatérales du 9 novembre et du 11 janvier, a déclaré le Premier ministre de la RA.

Au début de la séance, les membres du Conseil de sécurité ont observé une minute de silence à la mémoire des soldats qui ont donné leur vie pour la patrie.

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