Le 27 septembre 2020 à 07h10, les combats s’engageaient jusqu’en Novembre.

Il était clair dès le début qu’il ne s’agissait pas d’un énième incident frontalier entre l’Artsakh et l’Azerbaïdjan, mais personne n’imaginait qu’il durerait 44 jours.

Les forces armées azerbaïdjanaises, avec le soutien évident de la Turquie, ainsi qu’avec la participation de mercenaires, ont commencé à bombarder à partir de ce jour-là les colonies d’Artsakh, de la capitale Stepanakert à d’autres villes et villages. La loi martiale et la mobilisation ont été déclarées en Arménie et en Artsakh à cette époque, de nombreux Arméniens sont partis volontairement pour le front, luttant pendant 44 jours jusqu’à la mort pour défendre leur patrie.

Pendant la guerre contre l’Artsakh, les forces armées azerbaïdjanaises ont utilisé des armes illégales, y compris contre la population civile. Il existe de nombreuses preuves matérielles que l’ennemi torture les captifs arméniens.

Malgré l’accord sur un cessez-le-feu humanitaire conclu grâce à la médiation des coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE, l’Azerbaïdjan l’a violé maintes fois. Dans la nuit du 9 au 10 novembre, les dirigeants arméniens, russes et azerbaïdjanais ont signé une déclaration mettant fin à la guerre à 01h00.

Au total, la partie arménienne a cédé 7 régions d’Artsakh, les villes de Shushi et Hadrut. Cette nuit-là, la Russie a envoyé environ 2 000 soldats de la paix et 470 unités de matériel militaire en Artsakh par des avions de transport militaire IL-76. Pour contrôler le respect des accords de cessez-le-feu, des postes d’observation russes ont été installés le long de la frontière entre l’Artsakh et l’Azerbaïdjan, ainsi que le long du corridor de Lachin reliant l’Arménie et l’Artsakh.

Malgré l’accord trilatéral du 9 novembre, même un an plus tard, la partie azerbaïdjanaise ne restitue pas tous les prisonniers de guerre arméniens, qu’elle utilise comme otages.

La ville de Chouchi, passée à l’ennemi.

La guerre catastrophique contre l’Artsakh et l’Arménie il y a un an, la douleur de la perte, la mention de chers amis, parents, compatriotes avec lesquels ils ont vécu une vie complètement différente exactement il y a un an. որոնց sans laquelle ils vivent désormais dans des réalités complètement différentes. Suite à cette guerre de 44 jours, le nombre total de soldats et de civils tués en Artsakh et en Arménie est de 3 781. De plus, 231 soldats et 22 civils sont toujours disparus, un an après la guerre.

En n’analysant peut-être pas suffisamment la victoire de 1994 et en n’effectuant pas les poursuites stratégiques rationnelles et prospectives nécessaires pour la maintenir, en se reposant simplement sur cette victoire, en la nourrissant d’illusions, l’Arménie s’est condamnée à l’expérience d’une grande douleur.

Pour retourner dans les rangs des nations victorieuses, les Arméniens ont un besoin vital de repenser les trois dernières décennies.

Il faut définir sans émotion excessive et pathétique, comprendre ce qu’est la victoire, quel est son sens tactique, à moyen terme, stratégique, quelle est la limite de la réalité de ces idées. Pendant ce temps, nous sommes sur le chemin de la défaite depuis plus d’un an, et il y a des forces parmi nous qui, poursuivant leurs poursuites lucratives, préfèrent faire tout leur possible pour « faire frire » la société et l’État dans la douleur de la défaite. pour leur groupe et leurs objectifs personnels. Une base pratique pour résoudre leurs problèmes politiques avec le gouvernement actuel.

Dans le même temps, il existe une grande incertitude du point de vue des problèmes de sécurité de l’Arménie et de l’Artsakh, où pour des raisons objectives comme subjectives, il n’y a pas de signaux précis du système d’administration publique. 

Un an après la guerre, une chose est évidente : l’inadéquation « chronique » des années de politique arménienne aux problèmes de l’État arménien, selon laquelle les solutions profondes ne peuvent être trouvées qu’en créant des environnements qualitativement nouveaux à leur recherche : social, politique, médiatique, économique, institués sans influence émotionnelle, qui évalueront de manière adéquate la vie et la perspective de l’État arménien dans le contexte de la vie internationale, créant ainsi un système État-social-national de réponse plus adéquate aux changements.

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