Le secrétaire du Conseil de sécurité d’Arménie, Armen Grigoryan, s’est adressé à une réunion conjointe des ministres des Affaires étrangères, de la Défense et des secrétaires du Conseil de sécurité de l’Organisation du Traité de Sécurité Collective, à Douchanbé, capitale du Tadjikistan, informant les participants des réalités actuelles dans la région du Caucase.

Armen Grigoryan, sommet de l’OTSC

Il a particulièrement attiré l’attention sur les derniers développements de la question de l’Artsakh. Le secrétaire a noté que l’Azerbaïdjan continue de faire preuve d’une approche non constructive, entre autres, et refuse à ce jour de restituer des prisonniers de guerre arméniens, des otages ou d’autres détenus, ignorant ses propres engagements.

Se référant à la politique menée par l’Azerbaïdjan, le secrétaire du Conseil de sécurité a souligné que cette politique est manifestement provocatrice, soulignant l’incursion des forces armées azerbaïdjanaises sur le territoire de l’Arménie, membre de l’OTSC, le 12 mai dernier, exprimant l’espoir que la condamnation de tout empiétement sur le territoire souverain d’un État et la position commune des États membres de l’OTSC sur la question fera réfléchir.

Douchambé, Tadjikistan

Armen Grigoryan a noté qu’en dépit de ces difficultés, la question de l’Artsakh attend sa solution politique. Dans ce contexte, il a attaché de l’importance à la reprise du processus de paix dans le cadre de la coprésidence du Groupe de Minsk. Il a exprimé l’espoir que les États membres de l’OTSC soutiendraient les efforts des coprésidents.

Abordant les priorités de l’Arménie au cours de la prochaine présidence de l’Organisation du Traité de sécurité collective, Armen Grigoryan a déclaré que l’Arménie attache de l’importance à l’élaboration d’approches sur les programmes d’importance internationale et régionale convenus par les États membres de l’OTSC, qui prendront en compte les intérêts des les approches des États convenues par les agendas internationaux et régionaux d’importance pour l’OTSC, qui prendront en compte les intérêts des États membres.

En particulier, le Secrétaire a souligné l’importance de moderniser les mécanismes de gestion de crise et de renforcer le potentiel préventif de ces derniers.

source :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

%d blogueurs aiment cette page :